Birds of Prey

Une surprise inattendue !

Une collègue m’a convaincue d’aller voir ce film, qui ne m’intéressait pas le moins du monde. Je n’ai pas vu Suicide Squad, et ce que j’ai entendu sur ce film ne me donnait aucune envie d’aller voir l’histoire d’Harley Quinn.

Curieuse comme je suis, j’ai décidé d’aller le voir tout de même… Et je ne regrette absolument pas cette décision ! Cathy Yan nous offre un film déjanté et hors norme.

Margot Robbie dans le rôle d’Harley Quinn

En réalité, je ne connais pas très bien Margot Robbie, si ce n’est pour The Wolf of Wall Street donc je n’avais pas d’avis préconçu sur l’actrice avant d’aller voir ce film. Elle était incroyable, Margot Robbie est une excellente actrice et a un bel avenir devant elle si elle reste naturelle. Dans ce rôle, Robbie amène tout l’humour de son personnage, le côté loufoque et extraverti, sans aucun raisonnement logique, et pousse le public à adorer cette ancienne psy partie en vrille et prête à mettre à feu et à sang le reste du monde pour des raisons purement égoïstes.

Un des points les plus intéressants dans ce film repose en l’utilisation de la voix-off narrant l’histoire aux spectateurs. Margot Robbie fait un sacré travail dans le jeu mais aussi par sa voix en off. Les intonations, le rythme et les propos qu’elle tient donne le ton d’humour noir et de légèreté qui peut contredire la violence de l’image. Cette voix-off, accompagnée d’une bande-son incroyablement géniale, rythme tout le film et lui donne le ton qu’il a du début à la fin.

En cinéma, on parle du quatrième mur, comme au théâtre, qui représente le mur séparant le film du spectateur. Ce quatrième mur est infranchissable, ce qui signifie que les acteurs ont pour règle n°1 : On ne regarde pas la caméra ! Briser le quatrième mur, regarder la caméra, rappelle au spectateur qu’il s’agit d’une fiction et montre que l’acteur connait sa place dans un rôle de fiction et qui reconnait le mécanisme filmique utilisé pour réalisé une oeuvre cinématographique. A plusieurs reprises, Harley Quinn/Margot Robbie brise le quatrième mur et nous fixe à travers l’œil de la caméra. C’est très intéressant car ce mécanisme ajoute encore une couche au film et au ton qu’il prend à travers l’histoire.

Ewan McGregor dans le rôle de Roman Sionis

Une autre excellente surprise pour Birds of Prey est la présence d’un de mes acteurs fétiches : Ewan McGregor ! Comme le film ne me tentait pas, je n’avais pas vu une seule bande-annonce (ce qui est le meilleur moyen de découvrir un film à mes yeux), je n’avais lu aucun article sur le film et donc, je ne connaissais pas les têtes d’affiche du film. Quelle surprise de le voir apparaître à l’écran, dans un rôle déjanté comme on l’a rarement vu auparavant. Il amène tellement de sa personnalité et de son talent dans ce film qu’il ne fait que le rendre meilleur. Toute sa gestuelle est mise au service du film et de son personnage, ses expressions faciales, sa manière de parler et ses différentes intonations permettent aux spectateurs de comprendre les quelques facettes de la personnalité de « Romy » !

Un défaut existe cependant chez le personnage de McGregor, son masque lorsqu’il devient « The Black Mask » n’apporte absolument rien à l’histoire. Il n’y a aucune logique derrière ce masque dans le film. Roman porte ce masque dans une scène et c’est la scène qui m’a le plus déplu car je l’ai trouvée superflue et sans aucun sens pour le film. Ce déguisement ne lui sert à rien fondamentalement, même pas à cacher son identité, but d’un masque à la base. Le masque est assez banal et n’a rien d’attractif ou d’intéressant.

Rosie Perez, Mary Elizabeth Winstead, Margot Robbie, Ella Jay Basco & Jurnee Smollett-Bell

Le reste du casting mérite aussi d’être mentionné pour leur apport au film. Les actrices de ce film sont surprenantes par leur talent et par leurs personnalités différentes qui s’assemblent si bien pour créer ce groupe drôle, badass et éclectique !

On est clairement face à un film réalisé dans le but de montrer des femmes en rôles principaux, des femmes fortes, talentueuses, avec leurs propres démons, et à l’encontre de la plupart des rôles féminins dans le cinéma. Je ne peux que saluer Cahty Yan pour ce travail. A travers le film, le spectateur découvre l’émancipation de plusieurs femmes avec beaucoup d’humour, de violence et le tout enrobé de second degré !

Cependant, je trouve que c’est parfois trop exacerbé ! En effet, le milieu des forces de l’ordre est un milieu prédominé par les hommes, mais dans ce film, il n’existe qu’une femme flic dans le commissariat de Gotham ! Je suis pour une représentation plus féministe des femmes dans le cinéma, mais il ne faut pas non plus que ça soit amené pour un aspect politique ou décrit comme si le spectateur était incapable de comprendre le but de la réalisatrice. Ici, elle nous dicte presque : vous avez vu, il n’y a qu’une seule femme flic et en plus c’est la seule qui fait du bon travail ! Cet aspect du film m’a dérangé…

Au niveau de l’esthétique de l’image, j’ai adoré les différents supports visuels utilisés à travers le film. En plus de la vidéo, nous retrouvons du dessin, de la photo, etc. J’aime ce jeu des textures qui ajoute au rythme et tempo du film. L’histoire nous est racontée par Harley Quinn, qui a clairement des troubles de l’attention et ne peut s’empêcher de revenir en arrière, repartir au présent, etc. Ce jeu sur la temporalité rend le film encore plus attractif car il faut bien suivre les histoires pour comprendre à quel moment elles convergent et se rejoignent pour former une seule histoire.

Les arrêts sur image utilisés pour présenter des situations et personnages rappellent les jeux vidéos, et les dessins qui accompagnent ces images rappellent les comics, dans un jeu d’intermédialités très intéressant. Les couleurs travaillées, les images, le tout mixé ensemble donne l’envie aux spectateurs d’en apprendre plus et d’en découvrir plus !

Les slow motion sont parfois de trop mais pas pour autant mal venus. Il aurait fallu doser un peu la dose, mais les scènes de bagarres, de poursuites, etc. en slow motion permettent aussi de rythmer le film et le filtrage d’information par les spectateurs.

Une autre scène m’a un peu dérangée, car elle était de trop, trop dans l’excès dans le parler et n’amenait rien à l’histoire. Il s’agit de l’une des dernières scènes, dans un bar à Tacos. Ceux qui ont vu le film comprendront peut-être de quoi je parle !

En résumé, je découvre une réalisatrice, une actrice et un film avec surprise ! Les références que l’ont retrouve dans le film, l’aspect mélodramatique et drama queen du personnage en mal d’amour qui s’émancipe et l’humour violent que l’on retrouve nous sorte de notre quotidien et nous permettent de passer deux bonnes heures au cinéma !

Je vous invite à découvrir ce film, si ce n’est déjà fait car, malgré quelques petits reproches à lui faire, il en vaut la peine !

Harmonie 🖋️

Le Voyage du Dr Dolittle

Une aventure pour le plaisir des petits, et des grands…

Après avoir joué le célèbre génie, milliardaire, playboy et philanthrope, Tony Stark, AKA le héros Iron Man dans l’Univers Cinématographique de Marvel (MCU), Robert Downey Jr. change de registre… En effet, le voilà dans le rôle du Docteur Dolittle, connu pour son talent particulier de pouvoir parler avec les animaux, dans leur langage.

Le docteur Dolittle a été créé par l’auteur britannique Hugh Lofting en 1920, pour une série de douze livres. Ce personnage un peu étrange était déjà apparu dans vos écrans il y a quelques années. Rex Harrison fut le premier Dolittle en 1967, avant qu’un autre acteur amène sa propre originalité au personnage, Eddy Murphy.

Je n’ai pas vu la version de 67 et ne peut donc pas comparer l’adaptation de 2020 avec elle. J’ai, par contre, le vague souvenir d’avoir regardé, enfant, la version du docteur interprété pas Murphy. Pourquoi un vague souvenir ? Parce qu’il ne m’a pas marqué plus que ça et qu’il ne fait définitivement pas partie des mes films favoris d’enfance. J’ai vraiment préféré cette version de l’histoire.

Stephen Gaghan nous emmène, dans sa version de l’histoire, à une époque très différente de la nôtre, et beaucoup plus proche de celle des livres de Lofting. Visuellement, on comprend très vite qu’il s’agit d’un film situé à une époque et dans des lieux plus fantastiques, sans vraiment de repères concrets. Bien sûr, Buckingham Palace est mentionné mais le bâtiment qui nous est montré est très loin d’être le palais du Royaume d’Angleterre…

J’ai apprécié ce film pour sa légèreté qui nous sort de nos tracas quotidiens et nous plongent dans une histoire imaginaire loin de notre métro, boulot, dodo. Ce film est clairement destiné à un public jeune, et je le conseille aux parents, oncles, tantes, marraines, parrains, etc. qui veulent faire plaisir à un enfant avec une sortie cinéma. Il n’y a pas de violence, pas de scènes choquantes, juste une histoire très simple amenée tels les contes de notre enfance.

L’histoire n’est pas compliquée, Dolittle est forcé de sortir de chez lui pour allez chercher un remède rare sur une île inconnue pour sauver la reine. Voilà le pitch ! Ce scénario n’est pas la force du film, mais ce n’est pas un problème car le but du film est de distraire et faire rêver les plus petits (et les plus grands, avouez-le!). La force de ce film réside en son acteur principal, Robert Downey Jr., et les animaux, doublés à merveilles par de très bon-nes acteurs/trices (Emma Thompson, Rami Malek, Tom Holland, etc.). Robert Downey Jr. nous montre qu’il est capable de jouer dans toutes sortes de films. Il n’avait encore jamais joué dans un film pour enfants… et il est parfait pour ce rôle ! Attachant, jouant de son accent et de ses mimiques faciales, toute sa gestuelle est mise au service de son rôle de Dolittle. Après l’avoir vu dans le rôle de Sherlock Holmes, Tony Stark, Charlie Chaplin, et bien d’autres encore, ce fut un plaisir de le voir dans celui de l’excentrique John Dolittle !

Un des aspects qui m’a le plus plu dans ce film c’est la transition visuelle entre les bruits d’animaux et les dialogues que nous, humains, comprenons. Un effet visuel est ajouté pour comprendre que nous passons de ces bruits d’animaux aux voix des acteurs et actrices qui les doublent. De ce que je me souvienne, cette technique est reprise deux fois dans le film, pour comprendre que Dolittle parle aux animaux au tout début, et pour exclure les personnages humains d’une scène entre Dolittle et ses animaux… C’était vraiment intéressant et ingénieux de Gaghan !

Un autre aspect positif du film concerne un grand acteur qui nous fait ressentir sa présence : Antonio Banderas. Son rôle lui va à ravir et il apporte sa touche si particulière qui pousse le spectateur à l’aimer, même si on ne le veut pas vraiment. Banderas et Downey Jr. forment un duo très intéressant à l’écran et l’humour qui se dégage de toute cette partie du film plaira aux enfants, à leurs parents et grands-parents !

Vous l’aurez compris, ce film n’est pas un chef d’oeuvre cinématographique, mais il rempli son rôle : divertir. Il s’agit d’un film familial qui mettra tout le monde d’accord et amusera petits et grands par son récit aventurier rappelant le Tour du monde en 80 jours, pour ceux qui l’ont vu !

Je vous invite donc à voir ce film pour vous sortir d’un train-train quotidien et replonger en enfance le temps du film…

Harmonie 🖋️

Qui Suis-Je ?

Harmonie… Ça rime avec…

Cinéphilie, folie, psychopathie (heu…), Sériephilie (est-ce que ce mot existe ?), Tatie, …

Vous l’aurez compris, je suis une fan de cinéma et de séries. Mais quoi d’autres ? Harmonie est mon prénom, plutôt musical, je vous l’accorde, mais le cinéma est entrer plus tôt dans ma vie et je n’ai pas su le laisser partir ! Mon nom de famille ? Il ne vous intéressera pas 😉 Je suis belge (allez, une fois, dis!), avec une pointe d’accent liégeois qui fait beaucoup rire mes ami-es bruxellois-es !

J’ai étudié le cinéma à Bruxelles, plus particulièrement l’analyse et l’écriture filmique. Atteinte du syndrome du cinéphile depuis mon plus jeune âge, rapidement les thrillers, les policiers et les films d’action ont fait de moi une passionnée des psychopathes (mais je vais bien, enfin, je crois) ! Nous avons tout de même tous besoin d’un peu de légèreté dans la vie, donc, quand j’ai besoin de me vider la tête, ne pas trop réfléchir, rien de mieux qu’un film de fantasy ou une comédie musicale ! Je vous mets de suite au courant, je suis une Potterhead de la tête aux pieds ! #Slytherin #Snapeisthebest #LoveHermione ! Je pourrais parler pendant des heures et des heures de l’oeuvre de la merveilleuse et talentueuse J.k. Rowling ! Peut-être écrirai-je à ce sujet, mais j’ai peur de ne pas m’arrêter si je commence, donc on verra…

Avec ces belles études, je suis surtout critique envers l’histoire et le jeu d’acteur, mais aussi l’esthétique particulière d’un film ! En fonction de mon état d’esprit lorsque je me rends au cinéma, je parlerai plus d’un aspect du film que d’un autre, ou alors je parlerai de tout… Au moins, mes articles seront variés en taille et sujet !

Ma plus grande addiction, à côté d’Harry Potter, reste cependant les séries. Je suis une #fangirl et je l’assume ! J’adore les séries pour le développement des personnages et intrigues sur le long terme, pour les cliffhangers qu’on adore détester, pour la découverte de nouveaux/elles acteurs/rices… J’ai bien évidemment un top 5, mais rien n’empêche une nouvelle série de chambouler ce classement ! Cependant, mes deux favorites ne changeront jamais… Je vous en parlerai un jour, gardons un peu de mystère…

Bien, parlons peu mais parlons bien, je vous ai dit que le thriller et l’action étaient mes deux genres favoris… Quid de la romance ? Ce n’est pas mon truc ! Bien sûr, j’adore voir de la romance dans les films et séries, mais surtout pas en intrigue primaire! Les Titanic, Grease, et autres histoires dans le genre, très peu pour moi, il ne risque pas d’y en avoir beaucoup ici. Je parlerai des couples que je #ship dans les films et séries, mais je ne suis pas du genre à aller voir des films romantiques ! Un autre genre de film que je n’aborderai pas : les films avec des animaux au cœur de l’histoire (Marley & Me, L’Ours, etc.) car à tous les coups je vais pleurer toutes les larmes de mon corps !

Je pense que c’est un bon début pour me connaître, non ? Vous en apprendrez toujours plus à mon sujet à travers mes écrits, de tout de façon…

Bonne découverte…

Scorpion

Un début prometteur pour un échec total…

Lorsque je me suis retrouvée devant ma télévision pour le « Pilot » de Scorpion, j’ai tout de suite accroché ! Quelle idée originale, quel début prometteur, des bons acteurs dans des rôles à la fois sympathiques, drôles et attachants, voilà tout ce qui me traverse l’esprit à ce moment-là.

Un autre point positif, à mes yeux, est que les enquêtes devaient passer au second plan pour mettre en avant le fonctionnement relationnel de personnes aux QI élevés entre eux, mais aussi avec le reste de la société.

Devant la saison, j’ai de suite aimer le personnage de Walter qui était tellement attachant, tout en étant agaçant par son arrogance. Walter, dans la saison 1, était représenté comme un être imparfait malgré son QI presque parfait, attachant dans son ignorance de ses sentiments et son désir de ne pas souffrir, agaçant dans ses rapports aux autres avec son air de supériorité, et tellement touchant dans sa relation particulière avec Ralph…

Paige et Ralph amenaient un côté très humain et le quotient émotionnel de Paige contrebalançait parfaitement avec les génies du garage…

Qui n’aime pas Sylvester ? Ce personnage est tellement attachant et ne m’a jamais déçu durant les quatre saisons de la série. Drôle à sa façon, trop émotif pour son bien et pro des maths et des stats comme personne, Sylvester semblait être le plus « normal » de l’équipe. Pour ce qui est de Toby et Happy, ces deux personnages tellement différents se complémentaient d’une manière tellement originale que leurs joutes verbales ne pouvaient que faire (sou)rire les spectateurs.

Arrivée à la fin de la saison, devant l’épisode à haute tension où la vie de Walter tient à un fil dans sa voiture accidentée, j’étais sous le charme. 

Et le début de la saison 2 était vraiment très prometteur aussi… Jusqu’à ce que ça ne le soit plus ! A partir de la mi-saison 2, la série a commencé à dégringoler jusqu’à la dernière saison !

Comme je l’ai dit plus haut, j’aimais que les relations soient mises en avant par rapport aux enquêtes, mais c’est allé trop loin. Les enquêtes sont devenues de plus en plus farfelues, n’étaient plus crédible pour plusieurs éléments et ça m’a complètement sortie de la série. Pendant la saison 2, je me suis accrochée, malgré les changements de personnalités des personnages qui me paraissaient sortis de nulle part. 

Le dernier épisode de la saison 2 était assez intéressant et la fin m’a vraiment donné envie de voir la saison 3 et de voir comment la relation entre Walter et Paige allait évoluer maintenant que Walter avait réalisé ses sentiments pour Paige.

C’est là que tout commence à vraiment s’écrouler… La saison 3 est une véritable déception ! J’ai eu l’impression qu’on en était uniquement à réduire les sentiments de Walter à rien, le ridiculiser dans tous les épisodes. Le pire, c’est le personnage de Paige! Sa façon de traiter Walter m’a profondément dérangée. Au final, je trouve que dans cette première partie de saison, Tim est celui qui a le mieux considéré Walter par rapport à leur précédent sur Paige. Paige et Toby m’ont complètement déplu dans leur manière d’agir envers Walter, comme s’il avait régressé.

On arrive à la fin de la saison 3 sur une très bonne note : Walter a appris la vérité et agit de manière blessée et très crédible à mes yeux, lorsqu’il se sent trahi par tout le monde et Paige en particulier, mais tout le monde agit comme s’il n’avait pas le droit de se sentir blessé et de réagir sous l’émotion en virant Paige. Mettez-vous dans sa position deux minutes, il s’est senti humilié et trahi, il repense à la manière de Paige d’agir le reste de l’année, et tout le monde lui dit qu’il ne devrait pas se sentir mal … Qui aime qu’on lui dise quoi ressentir ?

Enfin, le final arrive et me redonne espoir, je me réjouis de voir la saison 4 et l’évolution de la relation amoureuse de Paige et Walter.

Et là, catastrophe ! Les premiers épisodes passent encore au niveau relationnel, mais les enquêtes et aventures sont encore plus farfelues, Scorpion semble causer plus de problèmes que de solutions. Puis, il a fallut que les scénaristes décident de créer des problèmes entre Walter et Paige et de donner l’impression qu’on va se retrouver devant un jeu de chat et de la souris face à leur relation. J’ai vraiment eu l’impression qu’ils allaient jouer à les faire rompre, se remettre ensemble, les faire rompre, quelle déception ! Walter semble régresser de plus en plus et Paige ne semble plus avoir de patience. La relation entre Walter et Ralph (base de l’histoire malgré tout) semble inexistante alors que c’est à ce moment qu’elle devrait être renforcée. Le mariage entre Toby et Happy prend le dessus sur tout le reste dans la série… Mon seul espoir : l’arrivée de Tina Majorino, une actrice exceptionnelle que je suis depuis mon plus jeune âge. J’aime ses interactions avec Sylvester, mais très vite, le spectateur réalise que le personnage est là pour causer des problèmes à Walter et Paige, et c’est beaucoup trop tôt dans la relation !

Après les premiers épisodes, je me rends compte que je me force à regarder toutes les semaines les épisodes…

L’annulation de la série n’était pas du tout une surprise… Au final, j’aurais été choquée qu’on nous annonce une saison 5.

Donc, malgré un début prometteur, des personnages attachants, des intrigues attrayantes, des relations intéressantes et un mélange d’humour et de drame, la série s’est cassé la figure dès la deuxième partie de la seconde saison, avec quelques très bons épisodes, qui n’ont, malheureusement, pas su rattraper les erreurs de la série…

Harmonie 🖋️